Les pré requis à cette formation :
- Avoir au minimum 18 ans.
- Posséder le code de la route.
- Avoir connu un ou plusieurs échecs à l'épreuve pratique.
Les demandes à effectuer :
- Dans les deux cas, la voiture utilisée doit impérativement être assurée pour cette utilisation (dans un contrat où est stipulé le nom de l’accompagnateur).
- Dans le cas d’une formation après l’échec à l’examen pratique de conduite, l’élève doit avoir une autorisation de son formateur de l’auto-école.
A la manière de la conduite accompagnée, la conduite supervisée doit répondre aux critères suivants :
- La personne accompagnatrice doit être titulaire de son permis de conduire depuis au moins 5 ans, n’ayant pas fait l’objet durant cette période d’une annulation ou d’une suspension.
- Pendant 3 mois minimum, l’élève doit avec son accompagnateur parcourir au 3000 kilomètres au minimum.
- Tout comme l’AAC, la voiture doit être équipée d’un sigle « conduite accompagnée » à l’arrière du véhicule.
- Plusieurs rendez vous sont à prévoir entre le futur conducteur, son accompagnateur et le moniteur d’auto école, avant, pendant et après cette formation spécifique.
Ce type de conduite à pour intérêt d’être particulièrement flexible, d’apporter sérénité et expérience au futur conducteur, de comporter bon nombre d’avantages économiques.
Bien qu’elle s’y apparente fortement, la conduite supervisée n’est pas à confondre avec la conduite accompagnée, Leur période probatoire est identique aux jeunes conducteurs ayant eu recours à l’apprentissage classique de la conduite, c'est-à-dire 3 ans, 2 ans pour les autres. Une année supplémentaire est donc nécessaire quant à l’obtention de la totalité des points.