Vous êtes ici

Autolib à Paris, ce sera pour le groupe Bolloré | Permis de conduire

Autolib, c’est le nouveau concept parisien de la voiture électrique en libre service. La mairie de Paris désire en effet réitérer le succès du Velib. Partant du même concept, Autolib est pourtant un projet de beaucoup plus grande envergure.

C’est tombé ce matin, c’est finalement le groupe Bolloré qui a réussi à convaincre le maire de Paris, Bertrand Delanoé. En remportant ce nouveau marché public, le groupe s’engage dans un défi de taille. Le groupe était en concurrence avec Avis - RATP - SNCF – Vinci et Veolia Transport Urbain.

Qu’est-ce que Autolib ?

L’autolib c’est comme son nom l’indique « l’automobile libre », c'est-à-dire un réseau de voitures électriques en libre service. Le principe est exactement le même que celui du Velib.

Autolib, Quand et comment ?

C’est à partir d’automne 2011 que les premières stations de l’Autolib seront mises en service. Le groupe Bolloré envisage de construire 1 000 stations, dont 700 dans la seule capitale. Les autres 300 stations se répartiront au sein des villes limitrophes de Paris.

Pour pouvoir bénéficier du service Autolib, il faudra être titulaire du permis de conduire (permis B) et souscrire à un abonnement. Les voitures empruntées pourront être prises et déposées dans n’importe quelle borne. La location pourra, elle, s’effectuer par téléphone, par internet ou directement via la borne.

A quoi va ressembler l’Autolib ? Combien y aura-t-il d’Autolib en circulation ?

L’autolib, baptisé la Blue Car par le groupe Bolloré sera une voiture électrique de couleur bleue. 

Dès l’Automne 2011, 3 000 véhicules seront mis en circulation, une station devra contenir environ 3 voitures.

Pourquoi Autolib ?

Cette décision part de différents constats très simple mais très révélateur d’un besoin des parisiens :

  • Une voiture passe en moyenne 95% de son temps en stationnement dans Paris et ses alentours.
  • 16%  des parisiens se servent de leur véhicule moins d’une fois par mois.
  • 58%  des parisiens ne sont pas motorisés.

Selon une étude menée par l’APUR, 26% des parisiens envisagent de se séparer de leur véhicule dans les prochains mois, pour des raisons évidentes de coûts (une voiture coûte en moyenne 5000 euros par an pour un parisien), de faible utilisation, ainsi que des nombreux problèmes de stationnement. Si ces chiffres se confirment, cela ferait 150 000 voitures en moins dans la capitale. Ajouté aux 58% de parisiens non motorisés, Autolib dispose donc d’un contexte plus que favorab